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Contrairement à ce que l'on pense souvent, la tuberculose n'a pas complètement disparue en France. Quelques cas continuent d'apparaître régulièrement (environ 5 000 par an), et le risque existe donc toujours d'autant plus qu'elle est plus répandue en Ile-de-France que dans le reste du pays. 

 

Qu'est-ce que la tuberculose ?

Causée par la présence de microbes logés dans les poumons (les bacilles de Koch), la tuberculose se transmet par la toux et les crachats. Les nourrissons, les jeunes enfants et les personnes fragilisées (âge, maladie, précarité, immunodépression) sont particulièrement sensibles au risque de contamination. La tuberculose est une maladie grave. Aujourd'hui on sait la soigner, mais le traitement est très contraignant et doit être suivi rigoureusement, et il est nécessaire de pouvoir dépister à temps la maladie pour que ce traitement soit le plus efficace possible.

En suivant un traitement approprié, le patient ne transmet plus la maladie à son entourage. Toutefois, il convient de rester vigilant : la période de contagion persiste habituellement durant une à trois semaines après le début du traitement.

 

Quels sont les symptômes ?

Le bacille de Koch est présent dans l'organisme pendant plusieurs mois, voire plusieurs années sans manifestation: c'est la tuberculose latente.

Lorsque le bacille de multiplie, la maladie se déclare.

Différents symptômes apparaissent alors plus ou moins associés entre eux. Leur persistance pendant plus de 3 semaines doit alerter:

  • une fièvre traînante, avec souvent des sueurs nocturnes
  • une toux avec des crachats, comportant parfois quelques filets de sang
  • un essoufflement
  • des douleurs dans la poitrine, et parfois dans les articulations ou le dos
  • des maux de tête
  • un état de fatigue
  • une perte d'appétit, un amaigrissement

 

La tuberculose est une maladie à déclaration obligatoire.

Cette démarche anonyme est accomplie par le médecin auprès de l'autorité sanitaire. Elle permet, si nécessaire, de prendre des mesures pour limiter le risque de contamination dans l'entourage du patient.

Doivent ainsi être déclarées:

  • tous les cas de tuberculose confirmés ou suspectés, quel que soit l'âge de la personne
  • tous les cas d'infection de tuberculose latente chez les enfants de moins de 15 ans

Le médecin traitant s'entretient avec le patient et réalise un examen clinique. Un bilan est ensuite effectué, en collaboration avec des médecins spécialistes (pneumologue, infectiologue, radiologue, etc). En effet, pour confirmer le diagnostic, plusieurs examens complémentaires doivent être effectués:

Une radiographie des poumons Elle est systématique et permet de rechercher d'éventuelles lésions, qui se situent habituellement au sommet d'un poumon
Une intradermoréaction (IDR) à la tuberculine

C'est un test qui permet de savoir si le patient a déjà été en contact avec le bacille de Koch. Pour le réaliser, on injecte sous la peau, au niveau de l'avant-bras, une goutte du tuberculine. Ce liquide contient l'antigène du bacille. La lecture du test se fait 72 heures après l'injection. L'IDR est dite positive si une rougeur et une induration de la peau apparaissent. Une réaction positive peut être observée soit chez une personne vaccinée, soit chez une personne atteinte de tuberculose.

Un prélèvement de crachats pulmonaires Les crachats du patient sont mis en culture trois jours de suite, pour rechercher la présence du bacille de Koch. En cas de difficulté à cracher, ou si la personne avale ses crachats, on peut être amené à réaliser un tubage dans l'estomac. Après trois examens de prélèvement de crachats négatifs, il faut parfois recourir à une fibroscopie bronchique. On peut ainsi prélever des sécrétions pour les analyser.
Une biopsie Pour identifier la bactérie dans un autre organe que le poumon, on effectue des biopsies. La recherche de la tuberculose des reins se fait quant à elle à partir du recueil des urines.
Un test interféron-gamma réalisé par prélèvement sanguin, il aide au diagnostic des formes extra-pulmonaires de la tuberculose, souvent difficiles à étiqueter.

 

Evolution de la tuberculose

Avec un traitement précoce et bien suivi, la « tuberculose maladie » guérit habituellement sans laisser de séquelles. La guérison est confirmée à dix-huit mois après le début du traitement par un examen clinique et radiographique. En revanche, si ce traitement n’est pas suivi correctement, la guérison ne peut pas être obtenue et le bacille devient résistant aux médicaments habituels obligeant à des traitements plus lourds et plus compliqués.

 

Comment se protéger de la tuberculose ? La vaccination antituberculeuse BCG

La vaccination contre la tuberculose (B.C.G.) reste le meilleur moyen de prévention : elle représente une protection efficace contre la tuberculose, car elle évite les formes graves de la maladie (méningite).

Le BCG est le seul vaccin qui protège contre la tuberculose. S’il comporte des contre-indications, ses effets secondaires sont rares. 
Un moyen de prévention de la tuberculose

La vaccination par le BCG (Bacille Calmette et Guérin) est le seul moyen de se protéger contre la tuberculose. Elle limite le risque de développer l’infection et prévient les formes graves de la tuberculose chez les jeunes enfants. Son efficacité varie de 75 à 85 %.

Cette vaccination n’est plus obligatoire depuis 2007, cependant, le vaccin reste recommandé dès la naissance pour les enfants qui présentent un risque élevé de tuberculose :

  • enfant résidant en Île-de-France, en Guyane ou à Mayotte
  • enfant né, ou devant séjourner dans un pays de forte endémie tuberculeuse
  • enfant dont au moins un des parents est originaire d'un de ces pays
  • toutes autres situations jugées à risque par le médecin.

Le vaccin peut également être proposé jusqu'à 15 ans chez les enfants à risque élevé et ceux qui n'ont pas encore été vaccinés. Pour éviter de vacciner un enfant qui aurait été contaminé, le dépistage de la tuberculose est recommandé à partir de l'âge de 3 mois. Ce dépistage se fait grâce à uneintradermoréaction (ou IDR), à la tuberculine. La vaccination repose sur : une injection unique d'une demi-dose de vaccin sans IDR préalable de la naissance à l'âge de 2 mois révolu ; une injection unique d'une demi-dose de vaccin après une IDR négative, pour les nourrissons de 3 à 11 mois révolus ; l'injection d'une dose de vaccin après une IDR négative à partir d'un an.

 

Où réaliser une radio pulmonaire ?

Si votre médecin vous prescrit une radio pulmonaire, vous pouvez vous adresser aux cabinets de radiologie (de ville ou à l'hôpital) ou aux centres de lutte contre la tuberculose du Conseil général de votre département. Vous pouvez notamment vous tourner vers le centre d'imagerie médicale de Deuil-La Barre.

 

>> Pour tout savoir sur la tuberculose: http://www.ameli-sante.fr/tuberculose/quest-ce-que-la-tuberculose.html

Renseignements:
Centre départemental de dépistage  et de soins d'Eaubonne
29 avenue de Paris, 95600 Eaubonne | Tél. 01 34 06 00 98

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